En effet dans un monde toujours plus connecté et dématérialise, toujours plus rapide et instantané, parfois vide de sens, il est de bon ton de trouver le moyen de se poser et de se recentrer sur soi, même pour un petit moment.

On ne compte plus les cadres sup’ qui ont quittés leurs « jobs à la con », à la limite du burnout, pour aller élever des chèvres ou ouvrir un atelier de menuiserie.

Sans sombrer dans les extrêmes, on voit apparaitre bien des études et des articles qui vantent les mérites des loisirs créatifs et des pratiques artistiques en tant qu’exutoire à notre vie moderne.

L’art-thérapie.

Une activité manuelle a la capacité de mobiliser vos sens, de focaliser votre esprit sur la seule réalisation du geste que vous effectuez. Un geste qui se travaille, qui s’entraine, qui se précise et abouti sur la satisfaction encourageante de l’œuvre accomplie. Le plaisir de contemple l’objet né de vos mains, source de fierté et de prise de confiance en soi.

Alors bien sûr, ce n’est pas l’apanage de la maquette, mais une vérité valable pour l’ensemble des activités manuelles créatives. Mais en tant qu’activité complète, permettant de travailler différents matériaux et techniques, j’y vois un bel exemple de travaux permettant de mobiliser toute sa concentration sur la réalisation de son projet.

Qui n’a pas vécu l’expérience d’avoir travaillé plusieurs heures sur une maquette et de se relever, la nuit étant tombée, ne sachant plus vraiment quelle heure il est, ni ce qui c’est vraiment passé.

Une expérience quasi méditative, presque cathartique, dont on ressort plus détendu, parfois un peu hagard.

Un moment de « flow » comme on dit en psychologie positive.

Le « lâcher prise » comme on dit à la maison.

Mais, un état auquel tout le monde accorde des bienfaits pour combattre le stress et l’anxiété.

Vous ne faites pas de la maquette, vous vous faites du bien !

Profitez-en !